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En guise d’introduction, on pourrait évoquer trois grands poncifs, trois clichés qui sont courants dans les colloques, notamment les colloques sur les médias : je dirais par exemple comme premier cliché le fait de citer Walter Benjamin. Deuxième cliché, plus auto-référentiel pour les conférenciers : dire qu’ils n’auront pas le temps d’achever et qu’ils devront se débrouiller avec le temps qui passe. Et troisième cliché qui me concerne particulièrement ici, c’est le côté ingrat et inutile de faire des synthèses. En général, on s’accorde pour dire que les synthèses de colloques sont au mieux rébarbatives et le plus souvent, au pire, inutiles. Donc je dois me débattre avec ces a priori que je vais essayer de dépasser avec vous. Alors, peut-être avant de faire non pas une synthèse, je préférerais l’idée de parcours. Je voudrais parcourir avec vous les différents moments de ce colloque, mais avant d’aborder ce parcours, je voudrais peut-être souligner la complexité de ce qui nous a occupé pendant ces trois ou quatre jours et une difficulté qui tient je crois – on s’y attendait – à la notion même d’intermédialité. |
Découpage : Approche globalisante | Re-médiation | Pratiques intermédiales | Méta-intermédialité | Gestion collective
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